actualités

justine morcelée

Représentations les lundi 22 et mardi 23 février 2027
collège de la voie domitienne au crès

3 solis mis en scène par Charlotte Daquet jouent simultanément dans les classes de collège.
3 versions subjectives JUSTINE, LUIS & ARIELLE.

atelier artistique de réparation

Maison d'enfance à caractère social, MECS " Les terres rouges" :
- Du 21 au 24 décembre 2026
- Du 28 au 31 décembre 2026
- Du 19 au 22 octobre 2026
- Du 26 au 29 octobre 2026

macbeth augmenté

Résidence du 15 au 26 juin 2026 - ENSAD de Montpellier

Depuis décembre 2025, la compagnie Moebius travaille en collaboration avec Julien Blais, metteur en scène et concepteur vidéo québécois à travers un projet d'étude initié en 2023. Ce Macbeth Augmenté est un Macbeth de la rupture, du vertige, du changement soudain de la perception et de la superposition des réalités. Avec deux casques Apple Vision Pro et une caméra capable de filmer à 360°, Julien Blais expérimente la scène autour de la très célèbre pièce maudite de Shakespeare.

où est-elle la musique ?

les mercredi 08 et vendredi 10 mai 2026 - Figuerolles / montpellier

Dans le cadre des performances du festival Hors-Lits, Jonathan Moussalli met en scène un extrait de son texte Plan Zéro.
Une envolée philosophique et expérimentale sur l'espace-temps au rythme d'un violoncelle.

ATELIERS - ITEP Boureneville

Du 23 au 26 février 2026 - Boureneville

Après le diptyque Justine / Justine Morcelée, abordant la question de la violence collective du point de vue de l'adolescence, Charlotte Daquet prolonge sa perspective sur le thème de la réparation. Nous proposons la mise en place d’un cycle d’ateliers d'expression orientée vers la création d'un podcast et d'une exposition.
Inspiré du kintsugi, art japonais qui magnifie les fêlures des porcelaines en les réparant avec de l'or, transformant ainsi les fragilités en créations.

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∞ créations

Depuis 2008, nous explorons les formes contemporaines du tragique. De la saga mythologique à l’héritage tchékhovien, du meurtre de masse au phénomène de bouc émissaire, d’une dystopie sociale désabusée aux limbes d’un monde sombrant dans l’absurdité de sa propre ivresse, nous traçons une trajectoire faisant part à l’onirisme et à l’invention.
Nos créations naissent de temps préalables d’expérimentation sur le jeu, hors cadres dédiés habituellement à la production. Elles se concrétisent dans des formes in situ, ou spectacles usant des artifices du théâtre.

fond-creations

∞ équipe

un théâtre qui part des acteurs et du travail de plateau, résonne dans le monde contemporain, explore les moyens de faire représentation. Un théâtre de recherche, exigeant et accessible.
Collectif engagé depuis 18 ans dans une démarche évolutive de nos modes de création, nous lançons des explorations qui se déploient aux limites de nos terrains connus. Notre désir et notre pari ont toujours été là : oser ce que nous ne savons pas encore, découvrir ce qui advient par la scène ; un processus de dévoilement progressif primant sur la réalisation stricto sensu d’une forme balisée sur papier. Nous croyons en cette approche pratique de la création, que l’alchimie et la singularité du spectacle à naître en dépendent, que c’est finalement le gage d’un partage sensible avec le public.
La compagnie moebius est constituée, en 2008, par 10 élèves de la promotion sortante de L’ENSAD de Montpellier. Envisagée comme l’expérimentation d’un groupe non-hiérarchisé, s’organisant de façon spécifique selon chaque projet, la mise en scène est une fonction assumée de façon transitoire. En 2024, 5 des membres fondateurs sont toujours actifs au sein du collectif.

fond-equipe

∞ contact

contact compagnie
[email protected]


contact administratrion :
Sonia Marrec : [email protected]


contact des artistes :Charlotte Daquet : [email protected]Marie Vires : [email protected]Jonathan Moussalli : [email protected]Sophie Lequenne : [email protected]Christophe Gaultier : [email protected]

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macbeth augmenté

Ce Macbeth Augmenté est un Macbeth de la rupture, du vertige, du changement soudain de la perception et de la superposition des réalités.
« La lisière est un pont entre les réalités, une zone à la frontière du réel, du virtuel et de l'augmenté. »
Dix journées de travail menées à l'École Nationale Supérieure d'Art Dramatique de Montpellier (ENSAD), en juin 2026, dans le cadre de la recherche doctorale de Julien Blais, metteur en scène et concepteur vidéo québécois. Il s'agissait du huitième laboratoire d'un parcours entamé à l'automne 2023. Les premiers laboratoires ont quant à eux débuté à l'automne 2024, et celui-ci fut le premier où l'ensemble des composantes du dispositif se trouvait réuni autour de deux interprètes et de l'œuvre de MacBeth.

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plan zéro

création suspendue

En 2023, ayant établi les notions de temps et de devenir comme point de départ, le témoignage poignant d’un homme atteint d’une maladie incurable vient percuter nos réflexions. Les débats d’actualité sur la fin de vie, associés au climat d’anxiété propre à l’époque que nous traversons, nous mènent à cette interrogation : quel rapport intime entretenons-nous, chacun, à notre disparition future ? Et ce désir : appréhender par la scène ce que le réel contient d’ineffable.
Au croisement de l’expérimentation acoustique, de l’écriture dramatique, et d’un langage spécifique des corps habitant une installation scénique à faire vivre, plan zéro se veut une proposition sensorielle délicate, approchant avec retenue mais sans fausse pudeur une réalité souvent tabou. Nous emparer collectivement de cette réalité (avant qu’elle ne nous rattrape et nous sépare) constitue peut-être un moyen, simplement, de faire humanité.

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triptyque justine

Depuis 2014, la compagnie Moebius s'intéresse à la notion de violence collective, et au phénomène de bouc émissaire. Plusieurs spectacles ont vu le jour ; en particulier le diptyque Justine / Justine Morcelée, abordant la question du point de vue de l'adolescence, et ancré dans de longue périodes d'immersion en milieux scolaires, MECS, hôpital de jour... Nous envisageons aujourd'hui la création d'un troisième volet, cette fois sur le thème de « la réparation ». Dans cette perspective, les questions que pose la pratique de la justice restaurative, et la façon dont ces questions entre en résonance avec notre héritage dramatique (tragédie grecques ou théâtre shakespearien) nous interpellent tout particulièrement.

justine réparée

justine morcelée

justine

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atelier / transmission

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justine réparée

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justine morcelée

création 2017

Dans chaque solo, Justine est évoquée comme une sombre affaire dont chacun aurait entendu parler, une sale histoire qui dérange. Justine est un mythe, une légende qui inquiète, suscite et alimente les fantasmes. Les rumeurs circulent, les culpabilités pourrissent, on joue à se faire peur et certains craignent que Justine revienne les hanter.
Notre enjeu sera donc d'écrire selon ce double mouvement : créer le mythe, y faire croire, et chercher à le comprendre, à l'exorciser. Il doit y avoir ces allers retours entre tentatives de rationalité et tentations du fantasme. Car, si l’on en croit le penseur René Girard, c'est le propre des phénomènes de boucs émissaires de créer les mythes, et c'est la connaissance et la compréhension des faits qui les démontent et fait reculer la violence.
Nous voulons mettre en jeu cette lutte.

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justine

création 2017

Une jeune fille sur une scène de théâtre, seule : besoin d’être regardée, reconnue... Elle tente quelques pas de danse, rate, puis recommence, rate... Essayer encore, échouer toujours. Justine est coincée entre ses rêves et ses peurs, et voyage sans cesse de l’un à l’autre. Tout le spectacle s’écrit sur ce fil...
Chambre, cour de récréation, plateau de jeu télévisé, salle de classe... la scène est un espace mouvant et fantasmagorique où s’ancrent des situations concrètes qui dégénèrent. D’une soirée d’anniversaire à une scène d’humiliation, de l’apparition d’un amoureux à une rivalité mortelle, d’une insulte à l’acte irrémédiable... autant de basculements qui nous racontent les mutations d’une adolescente qui se vit comme victime perpétuelle des autres.
Mais à travers la mécanique de son propre cauchemar, c’est d’autres questions que Justine nous pose : en quoi la plus petite violence, banale et quotidienne, contient en elle-même la possibilité du tragique ? Et comment nous-mêmes qui regardons, basculant peut-être de l’empathie au rejet, participons à cette violence ?

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